Voici l’art que nous pratiquons.
KOMO Atelier est né d’une conviction : les objets ne devraient pas seulement occuper l’espace, ils devraient l’habiter. Lentement, honnêtement, avec intention.
Nous croyons que les espaces ne doivent pas être remplis, mais accompagnés. Nos objets agissent comme des médiateurs entre le monde extérieur et l’état intérieur.
Chaque pièce est faite lentement, dans l’honnêteté de la matière. Nous ne courons pas après les tendances. Nous suivons la lumière.
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Des objets qui ouvrent une porte.
Tout faire avec intention, c’est changer sa façon de vivre, de sentir, de penser. Non pas comme une philosophie qui se lit, mais comme une pratique qui se construit, chaque jour, avec ses mains et son attention.
Je suis designer de formation. Mais ce qui m’a toujours attirée, c’est l’intersection : là où le design rencontre l’art, où l’art rencontre la contemplation, où la contemplation rencontre le silence.
Mon propre rituel est devenu un acte de résistance. Chaque matin, avant que le monde n’arrive : un diffuseur, une page blanche. Non pas pour produire : pour revenir. J’écris de la poésie. Et j’ai appris que je ne pouvais pas atteindre l’endroit d’où viennent les poèmes sans construire d’abord le bon silence autour de moi.
C’est devenu la proposition de KOMO. Que les espaces extérieurs transforment les états intérieurs. Qu’un objet fait avec assez d’attention à la lumière, à la texture et au calme peut ouvrir une porte vers l’intérieur.
Ces objets ne sont pas beaux pour être vus. Ils sont présents pour être ressentis.
KOMO est l’intersection que j’ai toujours habitée. Devenue des objets que l’on tient entre les mains.
— Brenda Lee, Fondatrice